TOYOTA

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Introduction - 1967 - 1968 - 1968 Fuji 200 - 1969 - 1970

Histoire de l'automobile au Japon

Marques et modèles

 

Introduction

Le premier Grand Prix du Japon eu lieu en 1963 et Toyota y participe dès la première édition. En 1966, lorsque la 2000GT termine en 3e place du GP du Japon, Toyota se rend compte de son potentiel et de l'impacte sur le public de tels succès.

Son grand rival, Nissan, possède la R380 héritée de Prince. C'est une voiture spécialement construite pour la compétition avec un moteur central à la façon des Porsche 906.

La 2000GT n'est plus à la hauteur, il faut développer une nouvelle auto plus compétitive. Toyota décide alors de monter un programme de compétition dans une catégorie en plein essor à cette époque, le Can-Am.

Can-Am est la contraction de Canadian-American Challenge Cup. Ce type de compétition est né en 1966 de l'association de la SCCA et de la CASC (Canadian Automobile Sports Club). Elle fait courir des voitures de Groupe 7 qui s'affrontent sur circuit. Les carrosseries de style sport prototype à deux places sont très étudiées et les mécaniques font l'objet de l'attention des meilleurs spécialistes. Du à un bon sponsoring, le Can-Am connaît un essor retentissant et la crème des pilotes vient y participer. Les voitures sont développées par les meilleurs ingénieurs.

C'est ainsi que des constructeurs comme Lola, Chaparral, McLaren, Porsche, Shadow et Ferarri s'affrontent sur les circuits américains. Les bolides sont pilotés par Hulme, McLaren, Gurney, Donohue et autres.

La réglementation du Can-Am laisse une grande liberté quand au choix du châssis et de la motorisation. Il n'y a ni limite de poids, ni limite de puissance, cela laisse libre court à l’imagination des constructeurs qui peuvent expérimenter de nouvelles technologies.

Durant les années Can-Am, bon nombre de développements techniques ont été apportés au monde de la compétition automobile. Les études aérodynamiques en soufflerie sont à l’origine de lignes magnifiques ainsi que de l'apparition d'ailerons et spoilers stabilisateurs.

Le constructeur Chaparral monte même une turbine qui crée une dépression d'air sous la voiture pour la plaquer au sol. Les matériaux utilisés dans la construction des châssis et coques font appel à la fibre de verre, l’aluminium, le titane et même la fibre de carbone. Les moteurs atteignent jusqu'à 9 litres de cylindrées, certains sont turbochargés ou utilisent l’injection d'essence. La puissance développée dépasse les 1000 ch en 1973 !

Le Can-Am disparaît en 1974, conséquence de la crise du pétrol, mais en 9 saisons d'éxistence il a donné naissance à des autos extraordinaires. Les voitures de Can-Am étaient les plus rapides de leur époques, plus véloces que les F1.

Un retour du Can-Am s'organise en 1977, autorisant également les monoplaces et limitant la cylindrée à 5 litres. Les typiques voitures de Can-Am ne peuvent rivaliser avec les dérivés des F5000 et l’intérêt du public n’est pas au rendez‑vous. Le succès n’atteint pas celui de l’original Can-Am et la série disparaît à nouveau en 1986.

 

Esquisse de la Toyota 7

maquette de la Toyota 7

Le premier exemplaire est assemblé

premiers tours de roue sur le circuit de Suzuka,
février 1968

Assemblage du premier exemplaire de Toyota 7

Variantes

Réplique présentée en 2005 au Japon.

 

Introduction - 1967 - 1968 - 1968 Fuji 200 - 1969 - 1970

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