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Toyota commercialise une automobile fonctionnant à l'hydrogène en 2015. La Mirai est produite jusqu'en 2020 et 10 000 exemplaires sont vendus.
L'hydrogène est stocké sous forme de gaz dans deux réservoirs haute pression. Une pile à combustible transforme l'hydrogène en électricité qui alimente un moteur électrique placé sur le train avant. La puissance de 151 ch et une autonomie de 1000 km sont des performances encourageantes, mais le poids de 1850 kg à vide et une vitesse maximum de 175 km/h font vite déchanter.
Ajouter un prix de 70 à 80 000 € selon la finition et un réseau de recharge quasi inexistant, il faut vraiment vouloir une voiture qui n'émet pas de pollution à l'usage, seulement de la vapeur d'eau.
On ne peut pas qualifier la Mirai de voiture écologique, la production de l'hydrogène est généralement obtenue d'énergie fossile comme le gaz naturel chauffé à haute température, ce qui dégage de l’oxyde de carbone.
La quantité d'électricité nécessaire est énorme par rapport à ce qui est récupéré par la pile à combustible. Le rendement énergétique d'une telle motorisation atteint à peine 40%. Le procédé coûte également très cher, Toyota aurait perdu plusieurs dizaines de milliers d'euros pour chaque voiture vendue.
L'expérience a permis à Toyota de faire évoluer cette technologie qui se retrouvera sur des voitures de compétition dans les années 2020.
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Toyota Mirai 2015 |
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Toyota Mirai, système à hydrogène, 2015 |
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Toyota Mirai 2020 |
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